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" Si là fin du monde ne doit pas arriver demain.... combien de temps nous restent-ils avant de devenir comme cette tête d'éléphant brisée: c'est à dire des statues de pierre pleurant des larmes de pierre..."
J'avai alors rêvé de bien des choses... Des visages connues et inconnus se mélangeaient entre eux. Je voyais Amelia me jettant un regard de reproche et se détournant. J'avais beau l'appeler, la seule chose qu'elle me disait sans même se retourner était
"- C'est ça que tu appeles je reviens bientôt!"
Il y avait un loup aussi. Un grand loup au pélage d'encre me fixant de ses yeux dorées, comme si deux morceaux de soleil avait été décroché de l'astre enflammé pour venir être déposer dans ses pupilles. Lui aussi semblait me reprocher quelque chose et tout comme Amelia, il se détournait, tel que j'ut l'impression que comme Amelia je l'avais déçut au point qu'il n'attendait plus rien de moi.
D'autre visage m'était apparus, mais soit je ne m'en rappel plus, soit je ne les connaissais pas et j'étais donc bien incapable de les nommer ou de les reconnaitre. Dans mon rêve, je poursuivais Kylaan pour lui demander de me rendre la tête d'éléphant. Ainsi, j'étais certaine dans ce songe qu'il l'avait volé et que pour que le monde ne s'écroule pas, je devais la retrouver et la remettre à sa place.
Je ne l'ais jamais trouver. Le loup n'était jamais loin. Et le souvenir des larmes de pierre non plus...
Lorsque je m'étais réveillé, je me trouvais chez moi, dans mon lit, en pyjama. Un instant je m'étais demandé si je n'avais pas rêvé, si ce Kylaan existait vraiment. Mais un mot posé prés de moi m'avait alors prouvé le contraire :
" Je vous ais ramené chez vous, mais ne soyez pas inquiète, ce n'est pas moi qui vous est changer, mais une amie. Nous vous recontacterons bientôt. Je suis vraiment désolé...
Kylaan"
J'avais longtemps fixée l'écriture fine et un peu tremblotante de ce presque inconnu essayant de réaliser ce qui venait de m'arriver et tout ce que cela signifiait. Je n'avais pas put bouger de ma chambre tout le reste de la journée, les yeux fixés sur le plafond, un mélange de plusieurs sentiments me paralysant au fond de ma couette. Il y avait d'abord la peur, la peur et la terreur même: parce que mon monde allait peut-être disparaitre. Mais il y avait aussi l'incompréhension, l'envie d'avoir plus de réponse: qui était ce Kylaan, que me voulait-il, et surtout en quoi pourrais-je l'aider à empêcher cette vision d'apocalypse que j'avais eu de se produire? Car c'était bien ce qu'il m'avait dit... et je ne comprenais pas. Dailleurs si le monde allait être détruit, par quoi? Et comment? Peut-être tout cela n'était qu'une immense farce, et Amelia allait sortir de ma penderie en hurlant et rigolant : "Poisson d'Avril au moi de mai!!"
J'étais à ce point choqué et déboussolé que j'étais allé vérifié, aprés une longue hésitation, si elle ne si cachait pas vraiment. Mais la penderie était vide.
Je m'étais alors écroulé devant, la main acroché à la poignet comme si elle pouvait me maintenir à la surface sans que je me nois dans cette peur qui m'éttoufais. Je crois n'avoir jamais autant pleurer que ce soir là, alors que le soleil disparaissait derrière les montagnes en un magnifique coucher de soleil.
Jamais non plus je n'ais eu aussi peur pour mon avenir... Non! je ne voulais pas devenir une statue pleurant des larmes de pierre...
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